Anomalie Anonyme Anomique Anamorphose d'un amour analytique

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Fin [Fuite]

Explication : Pouvoir être (a1)/Je (a2)/Temps (a3). La seule manière de cloturer et de boucler définitivement ces figures est d'y mettre une fin. Il y aura sans doute des mécompréhensions de cette exploration alphabétique pour toutes les personnes, qui ne sont pas de la conversation des voix depuis le début de cette aventure sans matière. Quelques ajouts et corrections mais seulement à but correctif. Vive le mélange et la forme. Bienvenue en réelle anomalie anonyme anomique.

00:35 01/04/05

Jazz ·

Le glam' sauvagera vos ânes.

09:32 30/06/04

Problème chronique ·

Il est déjà assez difficile de trouver le temps pour aimer alors comment trouverai-je celui de ne pas aimer ?

09:54 12/07/04

·

L'argumentation théorique, c'est comme le Scrabble sauf que l'on joue avec des noms d'auteurs.

20:29 04/10/04

Brosse et creuse ·

  1. Attention. Ceci est une tentative d'interruption volontaire du flux d'Heuristique Énumération et Littérature Périmée (H.E.L.P.). Ca va être violent. Ici, je vais tenter d'énoncer clairement dans le but de clarifier la situation d'une des dimensions les plus épineuses de mon existence: mon parcours universitaire. Il faut prendre cette missive comme un prototype avec des vrais morceaux de moi et de réalité, un blog étudiant, quelque chose rare qui ne réapparaîtra pas avant au moins un an. Donc la suite, je vous laisse interpréter par rapport à ce que je dirais ou plus certainement ce que je ne dirais pas.
  2. Je suis allé au cours d'histoire des sciences et –excusez-moi du langage mais– ça me botte vraiment bien.
  3. Alors là, il y aurait ma voix en off qui dirait "ah mais, il faudrait peut être que je vous raconte comment j'en suis arrivé là." Parce que soit vous vous –ouais vous– êtes entrain de vous dire "mais quoi, qu'est-ce qu'il fout là ?" ou bien "mais quoi, c'est pas ce qui était prévu ?".
  4. En ce moment, j'hésite entre un cursus de sociologie que j'ai interrompu au milieu de ma maîtrise sciences et techniques (qui se prépare donc en deux ans d'où l'interruption) et un cursus de philosophie des sciences qui me ferait recommencer une licence. Jusqu'à il y a quelques semaines, je pensais tout plaquer pour la philo sauf qu'une force mystérieuse s'est emparée de mon cerveau (certains appelleraient ça le Réalisme). Ou les deux en même temps mais il m'est apparu à la vision des emplois du temps que cela ne serait pas trop faisable. Grave dilemme donc. Parce qu'il faut choisir et que j'ai peur de me planter en faisant la mauvais choix (n'étant pas très philosophe) ou de passer une année à regretter avoir choisi la voie du bordel désorganisé (la fac étant par définition un bordel organisé). Classique. D'un côté, toutes les chances de trouver un boulot sur-chiant et de l'autre ... pas beaucoup de chances de trouver un boulot. En attendant, je me suis inscrit nulle part mais je vais partout. Classiquement sociologique [Lazarsfeld, Voting, The american choice].
  5. C'est chiant la réalité d'un blog étudiant.
00:59 23/09/05

Ecran ·

Par toutes les évidences et contre toute l'incidence, il y a des jours comme ça où j'ai envie de rentrer en marchant et de courir dans les escaliers. Ensuite dans mon rêve ennuyé, je sors par la rue Saint-Maur et dans mon immobilisme, je contraindrais toutes vos dispositions mobilisatrices et encore mieux ta disparition démobilisante.

08:23 29/10/04

Ange de bois ·

Etant un étudiant naïf et quelque part assez écervelé, à la vieille époque, j'avais pendant quelques temps succombé à la facilité du tout somatique. En ce moment, je suis dans les filets du tout construction (sociale) : la réalité, les sentiments, l'argent, les valeurs. La seule chose à comprendre, c'est que j'aurai été un mauvais architecte.

01:51 17/07/05

Bambou ·

La pensée dans ma tête est comme un papillon ; attiré par la lumière et moins con qu'Icare au moins il ne se brûle pas que les ailes.

13:12 03/09/04

mv ·

A rebel without a shoe.

22:48 25/04/05

Bouteille ·

Si ça intéresse quelqu'un, je cherche des personnes bénévoles pour un peu de relecture. Mon email est toujours au même endroit. Pour me dire que j'écris de manière trop alambiquée et pointer du doigt là où je présuppose beaucoup. Comme là où je ne dis pas de quoi parle le bidule en question.

10:55 15/07/04

Série lointaine ·

Farscape, c'est un peu le Mutant X des séries space opéra - scénario quasi-inexistant mis à part le contexte initial, psychologie des personnages limitée aux stéréotypes, musique et dialogues lourdingues et des effets spéciaux dont même Ed Wood aurait fait mieux si il avait vécu en 2004 ou eu Adobe Premiere - sauf qu'il y a les costumiers issus de Bioman ou Power Rangers qui font toute la différence. Pourtant je n'arrive pas à ne pas regarder.

18:55 06/11/04

Doré ·

En fait, ce n'est pas le "je" qui pose problème. C'est l'usage qu'on en fait. Soit on l'utilise sur un mode borné et égoïste, soit on l'envisage comme un moyen, le seul, de créer un univers commun. Mona Cholet, l'esprit d'escalier (03/11/04)

D'ailleurs, ne pas dire "je" n'est pas non plus un gage d'objectivité. Ce n'est juste qu'une manière de cacher le problème de sa subjectivité plutôt que de s'en rendre compte. Mais peut-être que la vision ou l'audition du "je" provoque un choc plus grand, l'attirance par une force qui vous ramène vers la réalité des points de vue, qu'il faut se mettre à la place d'autrui pour comprendre et cet effort d'intersubjectivité est peut-être trop grand pour ceux qui pensent que les idées flottent librement au dessus de nos têtes.

Arté Radio, c'est bien. Mangez-en.

* Il faut chercher la suite dans la partie "séries"

00:48 29/09/05

Mode ·

Tous les théoriciens à la mémoire courte ne méritent qu'une fessée, une déculoté historique. La simple pensée de l'effectivité et la réalité de ce que je m'apprête à faire me donne des frissons. Je vais dire qu'il faut lire Karl Kraus. Le faire sur un weblog, sociologiquement, tient du pur foutage de gueule d'autant plus quand je préfère cultiver la fulgurance plutôt que les odeurs.

Il faudrait lire Karl Kraus pour que vous compreniez le sens de la raison cynique, de la critique de fond. Son écriture est basée sur une répétition qui amplifie d'autant plus sa colère alors que dans les gamineries de notre temps, dans l'illusion du sérieux, je ne vois plus qu'un mauvais bourdonnement de tête qui me coûtera moins qu'une aspyrine et seulement la fermeture du naviagateur qui me relie à la bulle de vos idées. S'attacher aux mouvements et aux brassements de l'air ne fait que couvrir le bruit débilisant des mélodieux vômissements et entre nous, je compatis, par pitié, à la prolifération des maladies vocales.

Je n'ai rien contre l'actualité mais j'ai du mal à croire que son pluriel respecte vraiment la réalité. Les actualités au sens commun du terme ne sont qu'une rédution de la vie. Je n'ai rien contre l'actualité au contraire, tout mon quotidien est un engagement dans une lutte pour faire vivre la pluralité de ce mot. Si j'étais poète, je dirais qu'il s'agit là d'une dé-banalisation de l'actualité parce que je veux être dans le monde actuel et non pas dans un monde factuel sans actualité. J'entraîne ainsi mon entourage à ne pas s'accrocher aux décombres de l'information. Les journées resteront tout ce qu'il y a de plus ordinaire et rien de vraiment extra-ordinaire n'arrive car je ne participerai jamais à la banalisation du monde. Je fais l'effort de ne pas confondre paradoxalité et contradiction, l'une étant un évenement sociologique et l'autre une issue logique. Kant, encore, §2, de la connaissance de soi, de la faculté de connaître.

16:35 12/08/04

Maladie imaginaire ·

L'héroïne se nomme Constance. Elle traverse une immense esplanade. La clope à la main, filant droit vers une destination qu'elle est la seule à connaître, elle se contrefiche totalement de la pluie qui s'abat sur son visage. Oh bien sûr, comme elle s'en fout de tout, elle fait également comme si le ciel gris et le bruit du tonnerre lointain étaient normaux pour une après-midi d'été. Le Temps ne compte pas. Elle ferme les yeux un instant pour essayer de se sortir de cet état méditatif, la torpeur de la concentration excessive. Pendant un instant de relâchement, elle est perdue dans ses pensées et l'espace d'un instant elle se replonge dans le gouffre la lancinante litanie des mots dévorés. Un reflet. Elle sait toujours où elle va. Si Il ne parle pas d'Elle, c'est simplement qu'elle n'est qu'un ancien songe et Elle ignore seulement l'antinomie de son existence.

08:00 23/06/04

Acte 1 ·

Quand se taire fournit toutes les bonnes raisons d'en vouloir à l'autre.

21:18 29/03/05

Drapeau ·

Je me demène pour avoir l'haleine de ne pas trahir, salir, pervertir la rime d'une ville d'antiquités. Je pourrais m'asservir par une lune assassine et ainsi allonger tes sales étés pleins de présomptions. Espace de non-vieille comm' d'abrupte quille. L'avis ballade ta triste forme nazie. J'essaie l'avoine de la bouche et des mots sans m'assécher les veines par des quenelles aussi logiquement pathétiques.