Anomalie Anonyme Anomique Anamorphose d'un amour analytique

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Fin [Fuite]

Explication : Pouvoir être (a1)/Je (a2)/Temps (a3). La seule manière de cloturer et de boucler définitivement ces figures est d'y mettre une fin. Il y aura sans doute des mécompréhensions de cette exploration alphabétique pour toutes les personnes, qui ne sont pas de la conversation des voix depuis le début de cette aventure sans matière. Quelques ajouts et corrections mais seulement à but correctif. Vive le mélange et la forme. Bienvenue en réelle anomalie anonyme anomique.

23:22 25/10/05

Solution ·

Il me faut 12 jours pour ne rien écrire.

01:51 17/07/05

Bambou ·

La pensée dans ma tête est comme un papillon ; attiré par la lumière et moins con qu'Icare au moins il ne se brûle pas que les ailes.

00:38 21/05/05

Des faits ·

En marchant dans la rue, à essayer de recoller des visages à des destins et des destins au nombre limité de vie qui circule, une nouvelle question est apparue. Sybille ressemble finalement à Galahade surtout dans les mémoires où elles chassent d'airs concentrés des cieux les vieux à coups d'épieux et de pans si uniformes. A quoi ressembleront les enfants de nos futurs évanouissements ?

J'imagine Alexis parcourant d'immenses plaines multicolores dans une lente incertitude. Retour en arrière ou bon en avant, le port de la perruque blanche est d'époque, le cheval aussi. La liberté est un combat quotidien contre l'abandon. J'ai les pensées courtes, qui s'enchaînent et me mettent parfois hors d'haleine. Des fois quand je souffle et que je dévisage de faire autre chose, l'ombre me rappelle que chaque jour est à soumettre. C'est con en ce moment j'ai l'envie d'antres sensées ou d'être cessé. Je sais créer l'illusion de l'érudition, de la profusion et de la sensation. Les autres se perdent parfois plus que l'impression que l'on peut en avoir.

La confusion des bouts de souffle, j'ai parfois envie de moins de mois de moi.

12:19 07/08/04

Moralité déprimée ·

Tranquillement assis dans mon canapé à lire un très intéressant livre mettant en scène un dialogue imaginaire entre Wittgenstein et Einstein à propos de Dieu; j'ai entendu une petite voix dans ma tête. Ma conscience, cette chieuse, est venue me parler. Si je veux arrêter de déprimer, il faut que je fasse un effort du côté de ma vie sociale. C'est comme ça. Loi naturelle et obligatoire. Il y a quelques jours, j'exposais mon point de vue sur la nécessité de vivre en couple ... Mais comme je suis pas un type particulièrement contraignant et après avoir pesé le pour et le contre, j'ai décidé que ce n'était pas une si mauvaise idée que ça (ce qui me permettra par la même occasion de vérifier que je ne suis pas effectivement quelqu'un de très social). On verra bien.

Avec l'été et ses multiples déménagements, j'ai également hérité de nouveaux voisins. Ils sont trois (Tom, Sam et Zoé), des colocataires, et ils ont l'air assez sympa et surtout bien plus sociables que moi. Quelques jours après leur installation,je suis allé les voir pour faire connaissance et ma foi, je crois que j'avais un peu sur-estimé ma misanthropie. Enfin, il faut quand même voir que pour une raison qui m'est totalement inconnue, Zoé me fait la gueule. Tom est sympa par contre mais il a l'air occupé avec son job de serveur. Puis il a un weblog ce qui en fait potentiellement une personne étrange. C'est avec Sam que ça passe le mieux et comme elle a rien d'autre à faire de ses journées (étudiante en vacances), elle passe squatter l'après-midi de temps en temps.

Sam et moi sur le canapé et entrain de s'emmerder

On déprime toujours autant mais on est deux.

Ce qui fait plaisir à ma conscience.

23:51 27/06/05

Expulsion ·

Depuis quelques jours, je m'impatiente d'écrire avant d'aller dormir. Seulement le texte ne vient pas. J'attends et j'attends mais rien. J'écris autre chose mais rien ne suffit à apaiser la fatigue de ses froideurs.

14:19 08/04/05

Variable ·

Les six transpercent l'écorse envolée. Jetez l'aimante romane.

23:59 05/09/05

P ·

J'en ai discuté avec pratiquement tout le monde. Oh, il me reste bien quelques devins à interroger et quelques phrases mystiques à récolter. Il y a une chose que j'admet maintenant et que je ne conteste plus. Si je vais faire Cela, c'est que je l'ai choisi. Soit. Mais ce n'est pas pour cela que je ne dois pas être angoisser quant à mes capacités à le faire. A cela, généralement la réponse est assez unanime. J'y arriverai. A écrire comme si Cela était ma discipline, nouvelle, mais déjà ancienne parce qu'on m'y voyait par erreur. Plus on me dit cela et plus j'ai envie de taire. Pour réussir, il faut que je me taise longtemps, surtout lorsque je suis devant. J'avais déjà quelques heures d'entraînement derrière moi, cela me fait donc pas vraiment peur. J'angoisse, j'angoisse et pourtant j'entame déjà ma sortie de la paroisse.

Il serait aussi bien possible que je ne sache rien. Ceci est la base du Cela. Pourtant je ne peux me résoudre à ne pas penser que si j'évolue par petits bonds, c'est effectivement parce j'ai peur de me rendre compte qu'il n'y a eu pour l'instant que de chanceux présents.

Il faut en revenir à l'origne intime du mot et de sa logique. Je me suis découvert une émotion et non la passion pour Cela. Ou l'inverse, je n'ai jamais très bien su. Le dire serait évidemment une trahison par rapport à tout ce que je suis. Un petit indice. Quelque part avant la fin, §74, Anthropologie du point de vue pragmatique (Emmanuel K.).

19:10 30/10/04

Les gens en général me plaisent beaucoup ·

Moi, j'attendais simplement puisque c'était l'occupation que j'affectionnais et que je maîtrisais le mieux, attendre tout à fait immobile dans l'ombre épaisse en observant les changements ténus du monde alentour, attendre et me transformer en plante tropicale - qui agiterait très doucement son feuillage au crépuscule mais resterait presque minérale tout le long du jour. Je pensais souvent à ça, à ma transformation en plante, et ne m'habillait plus qu'en vert - un kaki armée de terre évidemment. Veronique Ovaldé, Les hommes en général me plaisent beaucoup
23:56 07/10/05

Retour ·

Histoire, d'aérer un peu mes cendres, j'ouvre grande les fenêtres, habitant à Paris je ne suis pas sûr de la rationalité de ma conduite. Ce n'est pas comme si je n'entendais pas le bruit des voitures.

16:26 09/03/06

Esprit es-tu là ? ·

Ce texte s'adresse avant tout à ceux de mes compagnons qui livrent actuellement des combats d'hiver. Dans l'ancienne saison, l'apparition a chaque parole pour chaque mouvement extérieur si peu nuisible mais trop souvent nocturne. Il ne fait plus trop froid en ce moment, il y a surtout une atmosphère liquide, notre disparition n'est pas une absence véritable mais plutôt un passage à l'évaporation. Entre les limbes, les drap-peaux et les civières voudraient être là dans chaque champ en plein tiraillement. A l'envers des tracts, des manifestes, des articles et autres poèmes, il faut sortir les ancres pour mieux essayer. La cure et les courants d'air ne peuvent prendre que la forme d'un parapluie, que revêtir les sombres apparences pour être vu bien. Le matin là, de bonne heure, la plume anticipe la fin d'un monde, ce qui laisse supposer qu'elle était là bien avant le réveil. Avant cela, il faut écrire toutes choses qui ne seront jamais lu parce qu'il existe ces vérités qui ne doivent être que jeter à la poubelle et ne pas être envoyées à la figure, surtout cette incorrigible soif de signes. Juste le temps de prendre formes et pensées pour apporter provisions et nourritures, pour n'être rien d'autre que cette apparition dans un amphithéâtre évidé par le passage au jour. Le moins sûr, ce sont ces images sur cette pellicule brûlée, je ne sais comment venir dans le passé, sans te retenir, rien de moins incertain que le temps, de surveiller chaque énoncé, je voudrais vous sauvegarder des pourriture du langage. Vestige ou vestale, si vous pouviez attendre des ciels plus bleu, il n'y aurait plus de place pour les pigeons voyageurs. La surveillance technologique pourra croître autant qu'elle veut elle ne trouvera comme seul fin que le voile, l'erreur technique de l'identification. L'habile spectre de ces mots qui font l'environnement ne sont rien de plus que cet étrange monde qui apparaît lorsque les regards s'entretiennent sans s'éteindre. Et si les courants d'air sont, rien d'autre ne lie dans la trame et le tissage de nos nouvelles habitudes. C'était absurde de croire que les maux se cachent pour mourrir. Autant dire que les langages de l'arrière-garde sont définitivement en trop et qu'il n'y a rien à en faire de jolis manteaux de fourrure que l'on se prêtera à l'occasion.

Esprit que fais-tu là ?

00:07 19/02/05

Consommation ·

Changement de programme. Je met la sémiologie et tout le reste à la poubelle. Overdose inopinée de structure. Manifeste ou latente, si j'en entends encore parler condamnation immédiate à participer à une cure de désintox. Nouvelle problématique : L'inexistentialisme est-il un surréalisme ? Je vous laisse chercher où, qui et quand cela n'a pas commencé. Bonne pioche.

12:37 27/02/06
19:09 16/07/05

Task ·

La décision est prise. J'abandonne mon corps. Bon en fait, j'étais déjà passé au non-acte il y a un petit bout de temps mais il fallait que cela soit dit. Si je n'ai plus de corps et qu'il ne reste plus rien de moi alors ça sera évident une bonne fois pour toute l'âme ou sa séparation nette avec le corps n'est qu'un pur artefact culturel. Evidence pour certains mais besoin de preuve immédiate. Vivre sans corps est assez facile, il suffit juste de renoncer à quelques affaires comme l'âge ou l'existence d'autrui en tant qu'être. D'ailleurs, je maintiens qu'être reste le verbe le plus con qui soit. Survivre sans corps n'est qu'une question de vision, même formule que pour le Sentiment Avec Un A.Vivre avec et réduire tout cela à l'ultime suffisance, voire condescendance.

07:56 10/09/05

Kalistère ·

Voyons voir pourquoi je me suis réveillée aussi tôt aujourd'hui. Je devais sans avoir quelque chose à faire mais quoi, le souvenir a été enlevé alors que je me réveille. Peut-être n'était-ce qu'un rêve. Pour atteindre un semblant d'éveil, il faudrait sûrement que j'oublie la veille mais ça ne risque pas d'arriver avant que je ne devienne vieille. Tout ce qui s'éveille à mon esprit en ce moment est que le six, quelqu'un m'a dit qu'il n'en restait plus que dix et maintenant qu'on est le dix, il n'en reste plus que six. Il voulait me réveler quelque chose ou bien seulement élever un peu le statut de sa vestale ou bien lessiver sa veste sale.

16:52 16/03/05

Un télex ·

Alors comme cela, je découvre avec effroi que tu m'as déjà remplacée avec l'inexistante. Comme il doit être plaisant pour un traître de la Cause et des faits comme soi de venir à la réalité comme on vient à la religieuse. Je ne le dirais pas, jamais, tu m'as forcé à ne pas le faire, à l'oublier, toujours et ne pas le penser pour tant je transpire du pire de tes soupirs. Je n'écoute plus les longues aurées balancées d'un Sacré mensonge que nous nommons locomotion des passions. Arrache-toi la face de toutes ses salades et puis rends moi la lettre manquante et peut-être revois-tu tous tes paraîtres aussi nettes que ta guêpe.