Egalité ·
L'avantage de ne pas être touché par cette étrange maladie qu'est le nationalisme, c'est quand même de ne pas avoir ses humeurs calquées sur 90 minutes et 11 types qui courrent en short.
Et puis l'équipe de volleyball a gagné, elle.
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Explication : Pouvoir être (a1)/Je (a2)/Temps (a3). La seule manière de cloturer et de boucler définitivement ces figures est d'y mettre une fin. Il y aura sans doute des mécompréhensions de cette exploration alphabétique pour toutes les personnes, qui ne sont pas de la conversation des voix depuis le début de cette aventure sans matière. Quelques ajouts et corrections mais seulement à but correctif. Vive le mélange et la forme. Bienvenue en réelle anomalie anonyme anomique.
L'avantage de ne pas être touché par cette étrange maladie qu'est le nationalisme, c'est quand même de ne pas avoir ses humeurs calquées sur 90 minutes et 11 types qui courrent en short.
Et puis l'équipe de volleyball a gagné, elle.
La liberté, c'est de ne pas rêver dans sa tête.
Scène banale, entre pathétique ou/et contemporain: Venir le dimanche au boulot et passer cinq bonnes minutes à essayer d'ouvrir la porte du bureau avec les clefs de la maison.
P.S: La banalité de l'acte rendu exceptionnel à la lumière de l'inconscient de notre bien aimé Sigmund m'a forcé à écrire ces mots tellement cet exemple anecdotique pris comme preuve de l'existence de l'inconscient et de manifestation à travers les "gestes manqués" (Psychopathologie de la vie quotidienne) me semblaient invraisemblables avant de vivre l'expérience.
Vaut-il mieux marcher sur la lune et y consacrer toute une vie ou en rêver et y consacrer une nuit ?
L'argumentation théorique, c'est comme le Scrabble sauf que l'on joue avec des noms d'auteurs.
Parler pour de vrai à des personnes fausses.
Parler pour de faux à des personnes vraies.
Avoir un masque pour pouvoir montrer son vrai visage.
Ce qui est bien avec la séance de 11h, c'est que je me sens beaucoup moins seul de ne pas être le seul à être seul dans cette grande salle vide et obscure.
les yeux puisque je préfère la vie surprenante.
Les jambes qui me vantent, je les cache au couvent. Il reste quoi à faire après ? Mordre les coutures ?
Si il y a quelque chose qui me frustre bien plus que tout autre au monde, c'est bien l'absence. J'aime bien regarder lorsque je me ballade lorsque deux personnes se séparent. Stupidement, j'imagine une bande-son à la Wong Kar-Wai car inévitablement dans cette distance sans destination, j'observe attentivement la disparition de la présence, de l'émmiettement quasi-mécanique des phases hallucinatoires des pas qui perdurent trop. A ce moment là, généralement, une des personnes se retournent, c'est mon passage préféré. Cette personne jette un regard rapide, puis ralentit et se retourne, observe l'autre déjà trop loin qui se détourne sans paraître. L'incertitude est souvent la plus totale, les possibles se livrent à une escrime pour savoir à quoi ressemblera le monde actuel. La décision, toujours, sauver l'âme pour et non, l'autre marche encore. Le possible prend la fuite dans un autre jour. J'ai bien compté (sur le fait que), jamais l'Autre ne se retourne.
Entre nous, je ne vous parle pas de mes sentiments, je ne pense pas le faire, ça serait tomber dans les travers du discours imposé par la forme conventionnelle de la page personnelle. La passion est un (de mes) objets d'étude et je m'y assujetti vachement à mes écritures en ce moment. Entre nous, je préfère les frottements en soie.
L'important dans la vie, ce n'est pas de casser des murs mais de toujours en avoir un sur lequel s'appuyer.
Conviction intime que vous ne lisez rien pour la simple raison que j'écris pas, je ne raconte même pas. Tout ce qu'il se passe en ce moment est l'exposition de ces calligraphies à fleur de peau. Il y a ceux qui écrivent leur vie, j'ai choisi de m'écrire dessus. L'écriture à même la peau ne signifie rien si il n'y a pas les morceaux corpusculaires qui tentent d'être recouverts par le méta-fort de la peau d'ici.
L'avenir de l'écriture, c'est de finir en bas de page.
A l'attention de ceux qui redoutent une relative stabilisation de mon parcours universitaire — ce qui est aussi mon impression du moment —, il y aura un dernier épisode, un petit film de clôture comme pour toutes les bonnes séries qui se respectent. On pourrait mettre la palpitance de cette partie de mon existence sur le dos de mes indécisions mais il semblerait que la cause soit plus extérieure, limite structurelle.
Bientôt sur vos écrans, L'Enfer du Dossier de Transfert (ou l'histoire d'une personne qui voulait changer de fac).
Après ça, l'acteur principal ne renouvellera pas son contrat dans le rôle de l'aventurier administratif et des secrétariat. Peut-être un spin-off ou pas.