Anomalie Anonyme Anomique Anamorphose d'un amour analytique

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Fin [Fuite]

Explication : Pouvoir être (a1)/Je (a2)/Temps (a3). La seule manière de cloturer et de boucler définitivement ces figures est d'y mettre une fin. Il y aura sans doute des mécompréhensions de cette exploration alphabétique pour toutes les personnes, qui ne sont pas de la conversation des voix depuis le début de cette aventure sans matière. Quelques ajouts et corrections mais seulement à but correctif. Vive le mélange et la forme. Bienvenue en réelle anomalie anonyme anomique.

19:57 01/01/06

Méso ·

Tous les chevalets ont besoin d'être impressionnés.

00:48 30/11/05

Encore ·

Envie de s'applaudir ou envie de s'applatir.

23:12 24/06/04

Illusion anticipatrice ·

Histoire de prendre un peu d'avance sur mes futures obligations scolaires, je me suis rendu dans une grande salle dont seul l'estrade était bien éclairée, distribution de polycopiés à l'entrée, des gens faisaient passer un fichier powerpoint par rétroprojecteur en faisant divers commentaires que les autres tentaient de prendre en notes, personne ne pose de questions et pour comprendre l'humour discount du type à la coiffure douteuse et au débit de paroles hasardeux, il faut avoir fait au moins 5 ans d'études ou de métiers. En fait participer à un colloque, c'est comme avoir des cours en amphi toute une journée sauf qu'on est installé dans des sièges de cinéma.

23:55 04/07/05

Moto ·

Le voeux d'être une chose venue d'ailleurs qui débarque dans la vie terrienne. Ne rien savoir des humanoïdes plaisir et désir. Ne rien lire, ne rien avoir à dire pour qu'on m'apprenne les coutumes locales. Ne pas avoir trop de films dont les kilomètres de bobines nécessaires au désapprentissage de la réalité m'en donnent le vertige. Rien que ça et faire semblant d'avoir toutes les bonnes raisons de ne rien comprendre.

12:22 11/07/04

Entropie sémantique ·

Quelle est la probabilité de dire quelque chose qui n'a jamais été dit ?

02:35 02/05/05
18:39 17/02/05

Manifeste ·

Alors écrire dans une revue. Non. Je crois bien que je suis incapable d'écrire. Je me sens obligé de raconter, de dire le sens et de déclarer sur tous les points que le vide est supérieur à tous le reste. En parlant, en décrivant, en décriant, je fais le rapport entre nous et remplir le vide c'est définitivement non. Et si j'écris d'une certaine manière, je m'en veux déjà de ne rien dire. Je t'en veux déjà de ne rien comprendre à ce qui tu lis. J'ai envie de venir te pourchasser, mettre ma langue et imposer d'un silence tous les mots qui sont imaginées dans cet improbable exercice stylistique, d'enduire la réalité d'une si inexprimable d'un air inintelligible.

23:22 28/10/04

Dernier pas ·

Ô ma belle petite île enchantée, pas si cachée que ça. Je suis désolé pour toi si, sous les assauts des vagues de réalité, je dois abandonder personnellement le rivage de mes lassitudes narcissiques pour rejoindre la promenade des parisiens. Ou peut être que non vu que le brouillard qui planait sur cette Avalon était aussi magique qu'un écran de fumée issu de l'autodafé de mes pensées.

21:33 16/05/05

Variole ·

Vous ne me lisez parce que je m'écris moins que je m'eclipse pour les autres.

19:57 18/02/06

Sans sueur ·

J'imagine le néant, l'absence totale de chose, même pas une en tension. Je ferme les yeux et dans ce geste réciproque, rester sans contact n'est qu'une concrétion. Je dis quelques choses. Sans vouloir. Tu racontes tes rêves à mon amie ? Tu n'as certainement rien d'autres à faire pendant les tiens. Celui du désert où tu as oublié notre tente ou plutôt les traces d'un passage. Tu disparais. Tant mieux pour toi, si tu te ruines les dents à force de manger du sable. Je renverse le costume de templier. Je repousse les pas avec le revers d'un boulier. Je pose des objets parce que j'ai pas oublié le tablier.

16:38 10/06/04

MTV #2 ·

Le monde change trop vite pour moi. Dans mes souvenirs Nelly Furtado, c'était I'm Like a Bird genre electro-pop-mega-happy-lsd alors que là, Try, c'est super triste comme chanson. Mon système de classification des chansons pop ne s'en remettra jamais et le monde court à la catastrophe.

10:18 28/05/05

Lire ·

Parrure orange que tu ne verras pas puisque nous-même, c'est comme un noème.

20:23 12/06/04

MTV #4 ·

Combien y a-t-il de clips sans Pharrell Williams qui joue la guest-star ?

Le câble gratuit est une malédiction.

01:48 18/12/05

La fureur ·

Il faut que je me le dise mais on est lundi ; depuis quand même ? Etre un peu en dehors du tao, j'ouvre le livre au hasard pour voir si il n'y a pas quelque chose d'oublier. Il faudrait que je rachète une version neuve, les lectures et les marque-pages blessent un peu le chemin (19, 20, 21, 23, 27, 48 plus ou moins, 63, 71, 78, 81). La petite voix est une mutation et non pas une accumulation et le voyage n'a pas pour but de se trouver une caravane dans laquelle entreposée des putains de bibelots ou mieux comme certains se les coller sur le capot ; il suffit de penser au dégout que peut provoquer une cuisine kitsch. La bonne raison pour abandonner tout cela: les saints, la faim, l'odeur du satin et les crétins. Je veux monter une aventure qui m'éloignera de ces édifiantes stupeurs. Le code secret précieusement conservé au fond de mon placard à pensées, j'attendrais que les autres aventuriers le devinent pour partir vers la première destination qui pour l'instant est un peu surréaliste comme pays et gris niveau climatologique. J'attends plusieurs courriers électroniques dont deux oranges et un vert. J'anticipe avec le ciel m'aidant ma probable réaction à l'impropulsion d'une des réponses et l'autre, je ne sais pas. Je ne préfère pas écrire, en fait, je ne veux plus parce que le faire pour rien devient un peu lessivant. La lecture comme décontentement. Ici, sans chaussure, je n'écris pas, je ne fais que lire les sillons de mes emprûnts et depuis que je me suis écorché en coupant un poivron la tête a quelque fois quelque peine à ne pas faire la fine boucle.

L'attente traquée et la parole comme une peau scellée ou pire une peur cédée mais jamais prononcé l'appeau céleste. Et la hauteur dans tout ça ? Les genres géniaux retrouvent toujours d'autres pour tonalités géniales pour s'aimanter. Je me leste avec mes brouillons et je te laisse les bouillons. La vie ne tient pas à un seul film. La ville est plutôt comme un pull multicouleuvre tissé avec des aiguillages. Le tic, c'est ne pas faire son laisser-vivre avec mirlaine parce que ça n'existe que dans les écrans de nos visions distantes.

00:47 11/05/05

Recette ·

Par ailleurs, il pourrait enfin « être » le moment où l'un des personnages qui manifeste ici sa présence se trouve un nom, au moins pour éviter la confusion. Les « é » et les « o » sont tellement banales, aussi absurdes que le titre Zoé et l'histoire de la contemplation.

Nous nous voyons encore ce jour où le jeune chevalier a décidé de se creuser une tombe dans un champ de banlieue. Pendant que mon non-frêre fait l'acteur parce que je lui ai promis que les princesses ne jouaient de leurs larmes sur la scène, je me demande encore si allongée dans l'herbe parce que je voulais des cheveux verts plutôt rouges, de l'action plutôt que de la passion.